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Pic de douceur voire de chaleur jeudi

Ce mois de mars est doux, cette dernière semaine est printanière et le point d'orgue de cette période fort agréable est annoncé pour jeudi 30 mars. Une dorsale anticyclonique baptisée "Marrit" assure l'ensoleillement malgré des voiles nuageux et l'approche d'un vaste système dépressionnaire sur l'Atlantique accélère un flux de Sud chargé d'une douceur assez remarquable pour une fin mars. Par la suite, le passage d'un front froid abaissera la température vendredi 31 sous l'influence d'un air plus océanique.



Les températures maximales dépasseront 20°C sur la majeure partie de la France, jusqu'à 23 / 24°C du Bassin Parisien au Val de Loire au Nord, jusqu'à 25 / 26°C voire plus en Aquitaine.



Certains records mensuels pourraient être approchés au Nord de la Loire.



Suivez les températures via nos cartes d'observation.




 

Publié le 30 mars 2017 @ 06:51

Déficits pluviométriques et menace de sécheresse

Les précipitations sont assez hétérogènes depuis le début du mois de mars. L'épisode pluvio-orageux du 23 au 25 mars a correctement arrosé les secteurs méditerranéens. Toulouse ou Paris avaient d'ores et déjà assuré des excédents dès la première décade mais d'autres secteurs tels Brest, Charleville-Mézières ou Lille creusent encore un peu plus les déficits. En effet, de manière plus générale, les pluies (et la neige) sont moins fréquentes et moins abondantes que la normale depuis le début de cette année 2017.



Plus globalement encore, en observant les rapports à la normale depuis le début de la période de recharge des nappes et des cours d'eau, donc depuis septembre dernier, on constate que les secteurs excédentaires demeurent limités et qu'en général, de lourds déficits restent de mise, vers le Centre-Ouest et du Centre-Est aux Ardennes notamment.



Ces déficits chroniques expliquent la détérioration des niveaux de la majeure partie de nos nappes phréatiques (>>). Dans ces conditions, la crainte d'une sécheresse estivale s'affirme au fil des semaines passant.


 

Publié le 30 mars 2017 @ 06:49

La nature fleurit, les pollens se propagent

Les températures de cet hiver ont été suffisamment froides en décembre et janvier pour permettre la dormance des bourgeons chez toutes les espèces. Depuis février, le retour de la douceur a provoqué une explosion de débourrements et de floraisons (>>).






Magnolias en fleurs près de Chambéry (73) - 28 mars 2017 - Merci pour vos photos sur Météo Chambéry


Tulipes en fleurs sur la Pointe de la Torche (29) - 28 mars 2017 - Merci pour vos photos sur Météo Nantes


Tulipiers en fleurs à Marseille (13) - 26 mars 2017 - Merci pour vos photos sur Météo Marseille

Ce renouveau de la nature est source d'enchantement, sauf pour les allergiques craignant les pollens. Les conditions très printanières de cette dernière semaine de mars favorisent leur dispersion. Au Nord, les pollens de bouleau se font de plus en plus présents. Ils sont moins actifs au Sud où ce sont davantage les pollens de cyprès et de platane qui sévissent, essentiellement près de la Méditerranée. Par ailleurs, les pollens de frêne, saule et peuplier sont désormais présents sur l'ensemble du territoire mais le risque allergique associé est faible. Enfin, les pollens de graminées commencent à se manifester par l'Ouest et le Sud (bulletin du RNSA).




 

Publié le 30 mars 2017 @ 06:49

Vers un mois de mars extrêmement doux

Ce mois de mars est extrêmement doux. En ce début de semaine, la température moyennée sur la France depuis le 1er mars s'élevait à 10,5°C, soit un excédent de +1,8°C par rapport à la normale 1981 / 2010.



Comme la fin du mois s'annonce plus douce encore (voire nos prévisions), cet excédent devrait encore s'accroître et dépasser les références de mars 1981, 2001 (+1,9°C), 1948, 1994 et 1997 (+2,0°C). Par contre, il est d'ores et déjà acquis que l'exceptionnelle douceur de mars 1957 restera, de loin, sur la première marche du podium.

Les températures maximales du lundi 27 mars ont été très homogènes et dignes d'une fin avril voire d'un début mai. Les 18,4°C relevés à Ouessant constituent un nouveau record mensuel de douceur sur cette jeune station ouverte en 1995 (il avait fait jusqu'alors 18,1°C le 24 mars 2012 et le 19 mars 2005 au plus doux).



Suivez les températures et l'ensemble des paramètres des stations météo via nos cartes d'observation.




 

Publié le 29 mars 2017 @ 06:15

Bulletin de niveaux des nappes phréatiques en mars

Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (établissement public de référence en France) a publié son bulletin de situation des nappes phréatiques de ce mois de mars.

Seulement 28% des réservoirs affichent un niveau moyen ou modérément haut, essentiellement au Sud du Bassin Parisien ou près de la Méditerranée. Plus globalement, la majeure partie du territoire ne parvient pas à bénéficier de la recharge hivernale habituellement observée à cette période de l’année du fait des forts déficits pluviométriques, plus encore à l'Ouest (bulletin complet).



Le bon niveau des nappes phréatiques avait quelque peu limité l'impact de la sécheresse de surface observée en fin d'été et durant l'automne dernier. La dégradation constatée depuis laisse craindre des complications durant la prochaine saison chaude s'il ne devait pas pleuvoir suffisamment d'ici là.


 

Publié le 29 mars 2017 @ 06:15

Le cyclone Debbie frappe le Quennsland en Australie

La saison cyclonique 2016 / 2017 s'est, dans un premier temps, montrée remarquablement calme sur le Pacifique Sud. La première tempête tropicale n'a été baptisée Bart que le 21 février. En cette fin mars, un cyclone baptisé Debbie a néanmoins rencontré des conditions idéales pour se développer jusqu'à la catégorie 4 / 5 de l'échelle de Saffir Simpson et pour atterrir sur les côtes australiennes les 27 / 28 mars.



Une rafale de 262 km/h a été relevées sur Hamilton Island puis de 139 km/h à Proserpine Airport dans l'intérieur des terres du Quennsland où le cyclone perdait rapidement en intensité (suivi, diaporama). Un blesser grave est à déplorer selon un bilan provisoire.


Avant et pendant le cyclone Debbie à Hamilton Island (Australie) - 28 mars 2017 - ABC News




 

Publié le 29 mars 2017 @ 06:15

Atlas des nuages : 11 nouveaux nuages homologués



A l'occasion de la récente journée internationale de la météorologie (voir notre article dédié >>), l'Organisation Météorologique Mondiale a dévoilé son nouvel Atlas des nuages. Cette toute nouvelle édition révisée, dont la précédente version remontait à 1987, comporte certaines nouveautés.


En effet, une nouvelle espèce de nuage a été ajoutée parmi la longue liste déjà pré-existante, le « volutus ». Cette espèce de nuage assez bas, en forme de tube allongé est parfois appelé « nuage en rouleau ». Ce dernier s'applique principalement aux Stratocumulus et de façon plus rare aux Altocumulus.



Altocumulus volutus en Australie – Michael Broadmeadows / WMO


 


Par ailleurs, 5 autres types de nuages ont également été homologuées, en supplément de cette nouvelle espèce :


  • Asperitas :


Ces formes d'altocumulus ou de stratocumulus présentent des ondulations bien définies, prenant l'apparence de petites vaguelettes relativement lisses. Souvent synonyme d'instabilité, ils ont été régulièrement appelés « asperatus » au cours des dernières années. Cette structure a finalement été homologuée en temps qu' « asperitas ».



Altocumulus stratiformis opacus asperitas en Australie – Gary McArthur / WMO


 


  • Cavum :


Très esthétique, le « cavum » se caractérise par un trou de forme circulaire au sein d'une mince couche de nuage de type altocumulus ou cirrocumulus. Dans la partie centrale de ce trou s'y observe une petite mèche de Cirrus (nuages élevés).



Altocumulus stratiformis perlucidus translucidus cavum à Hong Kong – Lee Tsz Cheung / WMO


 


  • Murus :


Présent sous un cumulonimbus, il est associé à des orages souvent violents. Il se développe dans la partie sans pluie d'un cumulonimbus, et prend la forme d'un abaissement localisé et persistant de la base du nuage d'orage (souvent appelé « nuage-mur », il est désormais nommé « murus »). C'est au sein de cet abaissement que se présente une rotation des vents, dans lesquels peuvent se former un tuba (amorce de tornade).



Cumulonimbus praecipitatio murus flumen à Cheyenne (Etats-Unis) – Eric Van Lochem / WMO


 



  • Cauda :


Ce dernier correspond à un long nuage horizontal en forme de queue. A une altitude relativement basse, il est lié à un cumulonimbus (nuage d'orage), s'étendant de la zone de précipitation jusqu'au nuage-mur (murus) évoqué précédemment.



Cumulonimbus capillatus praecipitatio murus cauda flumen tuba à Elmer (Etats-Unis) – Steve Willington / WMO


 


  • Fluctus :


Certains nuages, que cela soient des altocumulus, stratocumulus ou même cirrus, prennent parfois la forme de petites boucles ou de vagues sur leur partie supérieure. Appelées couramment « ondes de Kelvin-Helmohltz », cette formation nuageuse a été adoptée sous la caractéristique « fluctus ».



Stratocumulus fluctus en Norvège – June Grønseth / WMO


 


Enfin, 5 formes spéciales de nuages propres à l'activité humaine ont été ajoutées à cet atlas. Parmi les plus courants, les Homogenitus : ces derniers sont issus de rejets via divers processus industriels, et sont souvent observables en condition anticyclonique sous forme de brumes au dessus d'un îlot urbain. Ce type correspond également aux trainées de condensation visibles après le passage d'un avion de ligne.



Cumulus mediocris homogenitus

Cumulus mediocris homogenitus en Finlande et Cirrus homogenitus en Angleterre - Jarmo Koistinen & Georges Anderson


 


Le flammagenitus, ou plus courrament appelé "pyrocumulus" décrit désormais tout nuage issu d'une combustion, tels que les incendies de forêts.



Cumulus congestus flammegenitus au Portugal - Jan Knight / WMO


Jan Knight

Jan Knight

Cumulus congestus flammagenitus

Cumulus congestus flammagenitus


 


 


 

Publié le 28 mars 2017 @ 07:37

Soleil et douceur : le printemps s'installe



Après une semaine assez agitée, notamment sur la moitié Sud du pays (>>), le soleil grignote petit à petit du terrain. Un anticyclone positionné sur l'Europe Centrale parvient déjà à garantir un temps très ensoleillé et doux au Nord de la France, avec des températures atteignant les 18 voire 19°C.




Températures maximales - samedi 25 mars 2017  >>


Cet anticyclone glisse progressivement en direction de notre pays dès ce dimanche, éloignant la goutte froide responsable du mauvais temps de ces derniers. Conséquence, les pluies se raréfient, et un soleil souvent généreux qui devrait rythmer nos journées, au moins jusqu'à jeudi !


Seules les régions bordant la Manche pourraient subir un temps plus mitigé, en raison de la présence proche d'une perturbation circulant aux abords des Iles Britanniques.



Pression atmosphérique moyenne - du 26 au 30 mars 2017 - ClimateReanalyzer


 


Mais l'élément important devrait être la température. En cette période de l'année, les basses couches commencent à être nettement chauffées dès les premiers rayons du soleil. L'ambiance devrait de fait être plutôt printanière au cours des prochains jours, et la barre des 20°C pourrait être approchée sur de nombreuses régions. Sur l'Aquitaine, des pointes à près de 25°C sont attendues lors de la journée de jeudi, journée la plus chaude de la semaine.


 



Prévision des températures maximales - du 27 au 30 mars 2017


La suite s'annonce d'un tout autre calibre. Une très nette dégradation est envisagée, s'accompagnant de pluies et même d'orages. Surtout, les températures devraient entamer une belle chute, augurant un week-end a priori humide.


Vous pouvez suivre l'évolution de ces prévisions via nos bulletins détaillés mis à jour quotidiennement !



 

Publié le 28 mars 2017 @ 07:37

Changement d'heure et météo

Le traditionnel changement d'heure s'effectuera dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 mars en 2017. A 2 h, il sera déjà 3 h et vous dormirez une heure de moins (source de l'illustration : RTL). 




Le 16 avril 1784, Benjamin Franklin évoque pour la première fois la possibilité de décaler les horaires afin d’économiser l’énergie. L’idée reste cependant sans suite et n’est reprise qu’à partir de 1907 par le Britannique William Willet qui démarre une campagne contre "le gaspillage de la lumière". L’Allemagne est la première à instaurer ce changement d’heure le 30 avril 1916, rapidement suivie par les Anglais le 21 mai 1916 puis la France le 14 juin 1916. Depuis une vingtaine d'années, la pertinence de cette mesure est contestée (rapport d'information du Sénat).



Ce changement d'heure n'a évidemment aucune conséquence sur les phénomènes météorologiques en eux-mêmes mais modifient notre ressenti, essentiellement en fin de journée où le soleil et la douceur associée nous semblent plus tardifs, ce qui est bien agréable au printemps mais pénible lors des épisodes caniculaires.




 

Publié le 26 mars 2017 @ 11:51

Earth Hour : une heure d'obscurité pour la planète



Ce samedi se déroule la nouvelle édition de l' "Earth Hour" (une heure pour la planète). A l'initiative du Fond Mondial pour la Nature (WWF) depuis 10 ans, elle a pour but de mobiliser l'ensemble de la population mondiale contre le réchauffement climatique.


Chaque année en Mars, il est alors demandé à chaque citoyen d'éteindre ses lumières et ses appareils électriques durant une heure entière (entre 20h30 et 21h30) afin de réaliser des économies d'énergie. Il faut rappeler que l'éclairage représente près d'un cinquième de la consommation électrique à l'échelle mondiale.


C'est au niveau de l'océan Pacifique, et notamment à Sydney qu'a été lancé cette édition 2017 à 10h30 (heure de Paris).


 


We know it's a little hard in the dark... but that's Sydney Harbour Bridge that's switched off for #EarthHour pic.twitter.com/RgiVTKjPj5

— WWF (@WWF) 25 mars 2017

 


A Paris, la Tour Eiffel devrait également être plongée dans l'obscurité entre 20h30 et 20h35 en compagnie de Celia Blauel (adjointe à la mairie de Parie chargée de l'environnement et du développement durable), Isabelle Autissier (navigatrice française et présidente de WWF France), Pascal Canfin (directeur général de WWF France) ainsi que Tony Estanguet (triple champion olymique de canoe).


La capitale éteindra entre autres pendant une heure l’éclairage extérieur de plus de 300 bâtiments, dont l’Arc de Triomphe, l’église du Sacré Cœur, la Cathédrale Notre Dame, l’Opéra Bastille et l’Hôtel de Ville de Paris. Dans le reste du pays, Lyon, Marseille, Strasbourg et près de 50 autres villes participeront à l'événement en éteignant simultanément leurs monuments et bâtiments les plus connus à cette occasion.



 


 


Publié le 26 mars 2017 @ 11:51